The loose Day

Il y a des matins où en se levant, on devine que la journée sera difficile. Rien qu’aux yeux glauques, déjà.
Quand la journée commence à 4h30 par Chipounette hurlant qu’elle a peur et qu’elle précise dès qu’on arrive dans la chambre qu’elle prend son doudou pour venir dans le lit des parents, on doute de finir correctement la nuit.
Effectivement, la ‘vraie’ journée démarre à 6h30 avec la même Chipounette demandant – très fort – près de l’oreille – ‘Pourquoi on doit mourir ?’
…’Parce que sinon, il n’y aurait plus de place pour tout le monde’…’Maintenant chut’…
j’avais mobilisé mes seules neurones de la journée dans cette réponse.
Chipounette se tait – presque -avant d’expliquer que c’est le matin – que Bloom quand elle se transforme – elle a une chose autour du cou et un jupe qui fait comme ça alors que Stella, elle…
je décide de me lever.
Au moment où j’ai les bras plein de linge mouillé, le livreur de courses – ma première commande en 3 mois – dépose une montagne de cartons.
Je fais l’erreur de le laisser partir avant de me rendre compte que le frais n’était pas le mien et que le mien…était absent.
Pendant que j’étais en ligne avec le service clients – mes princesses en profitent pour enchainer disputes sur disputes – Chipounette manquant de sommeil part en cris stridents à une vitesse record.
Les oreilles perçées, nous quittons la maison vaillamment pour les premières activités de la matinée.
Je ne sais pas pourquoi il m’a pris de laver – même à froid – les ballerines de danse de chipounette – toujours est il que pendant que je m’escrime à lui enfiler – tout en prenant conscience qu’elles ont rétréci – la banque choisit de m’appeler.
La banque – je précise – celle qui doit accompagner le grand projet dans son lancement et dont j’attends l’appel depuis juste 15 jours :
‘Madame, nous sommes désolés, il y a eu un cafouillage sur votre dossier (j’aurais l’occasion de raconter une autre fois), il n’est pour l’instant toujours pas validé, nous allons faire le meilleur de nous même pour corriger cela au plus vite…’
Ben oui, ce serait bien. Parce que en attendant, voyez, je peux pas passer mes commandes pour mon activité, c’est gênant…’ oui oui bien sûr…
Récupérant Chipounette, je récupérais également la conversation du matin ‘tu sais maman, j’ai pas envie de mourir quand même’…’Tu sais maman, quand on sera adultes avec Leïla et que ce sera ton dernier jour, tu devras nous donner tout ce que tu as – les colliers, les bijoux…’ j’essaie de suivre tout en me demandant ce qui lui fait penser à autant de ‘détails’ quand le téléphone sonne : ‘Madame, je vous appelle je suis désolé, votre commande n’est pas encore partie, parce que le camion n’a pas pu tout embarquer, il était déjà bondé, la commande sera livrée avec 10 jours de retard…’
Il ne sert à rien de s’énerver. ‘C’est juste que j’attends cette commande pour démarrer l’activité…’
Le déjeuner sera épique, Chipounette décidant au bout de 20 minutes de – oui – manger ses haricots – mais 1 par 1 – puis décider qu’ils ne sont pas bons et qu’elle préfère aller se reposer. 3 heures.
Je lui sais gré de reconnaitre son manque de sommeil tout en sachant qu’au réveil, ce sont des glaces qu’elle me réclamera.
Cela me permet de traiter mes autres appels de la journée – La Poste qui n’a que des solutions inconfortables à me proposer – Colissimo pré-affranchi à 7,3 euros l’unité – service d’affranchissement à domicile nécessitant une configuration PC (mais pas Mac) – un système de lettre max avec abonnement, etc…
Je rate l’appel d’un expert que je cherche à joindre depuis…des semaines pendant que mon développeur préféré m’annonce que le bug du site sera long à résoudre parce qu’il nécessite l’intervention d’américains pas motivés sur le sujet et disponibles avec 7 heures de décalage horaire…
C’est le moment que choisit Leïla pour attaquer sa répétition de flûte – fenêtres ouvertes – parce que sa copine et voisine Louison répétait son violon…les voisins sont toujours ravis d’avoir affaire à des amateurs, au 1er étage d’un centre ville…
En fin de journée, tout en pensant à mes partiels de la semaine prochaine aux jolis noms d »Analyse financière’ et ‘Marketing Sectoriel’ que je n’ai pas encore révisés… je me dis que décidément il est prudent de ne pas annoncer de date de sortie officielle pour le grand projet.
Mes personnages sont quand même bien en chemin, et aux dernières nouvelles, bientôt arrivés.

Le temps est aux étourderies

La chaleur ça assomme, c’est bien connu. travailler la nuit aussi, notez bien.
et cumuler les deux conditions est à éviter.
Aujourd’hui il ne s’est rien passé que de très gentil : ma chipounette avait oublié sa veste à l’école, j’y suis passée en coup de vent avant d’aller chercher ma princesse à sa sortie de CE1.
En la voyant, j’ai bien remarqué que sur sa veste à elle au lieu de ‘Leïla’ il était écrit ‘Livia’ et aussi qu’il n’y avait pas de papillon brodé.
Lui ayant fait remarqué, c’est elle qui a couru dans sa classe faire l’échange avec son bien oublié.
C’est quand elle est ressortie – et seulement là – que je me suis rendue compte que j’avais oublié son goûter et ses affaires de solfège.
C’est que j’emmenais la miss directement au conservatoire – avec son voisin de classe et ‘presque frère’ Bento. Je les ai obligé à retourner chez nous et à dévorer leur gouter tout en marchant au pas cadencé.
Mes petits oublis auraient pû s’arrêter là mais cela aurait été sans répéter que j’ai oublié d’accompagner la petite souris dans la chambre de Leïla cette nuit, pour faire l’échange de sa 8e dent tombée contre une pièce de monnaie…‘Maman, la petite souris n’est pas passé cette nuit !!’ m’avait elle dit.
Heureusement que j’avais le dos tourné, ma grimace est restée oubliée…
Ce soir j’ai proposé à tout mon monde enthousiaste un pizza à commander – avant de me rendre compte mais un peu tard – que les pizzas préférées n’existaient pas le lundi…
cela me rappelle un peu une époque où femme (très) pressée – je lisais mes bulletins professionnels au petit déjeuner – il m’arrivait de ranger les papiers au frigo et d’arriver au bureau avec un sac rempli de pain et de petit pot de beurre…
…je crois bien que je vais essayer de concentrer mes quelques forces opérantes pour finaliser les dernières touches de mon Grand Projet…avant de vous le présenter :)

Ils viennent d’arriver…

…Camille, Yannis, Roxane, Jade, Swahili, Joseph, EloÏse, Arthur, Josh, Eyal, Alexandra, Thomas, Victoria, Hannah, Robin, Achille, Gabriel, Hanaa, Elisa, Manon, Agnès, Kiêm, Flavie, Apolline, Satya, Evanna, Lucile, Lise, Ansen, Capucine, Artémise, Arthur, Mathieu, Aryles, Lonny, Ilan, Naomi, Gaïanée, Christine, Juliette, Laure, Tamara, Alexandre, Mathis, Alexandre, Baptiste, Yaëlle, Shany, Elise, Sacha, Mina, Lison, Lucas, Kuôc, Daphné, Vianney, Yanni, Mathis, Adèle, Frédéric, Eliott et Sophie.
Ce sont les prénoms de tous les petits derniers nés dans ma cité le mois dernier.
Et parmi eux, celle que j’ai pris dans mes bras, avec un irrésistible plaisir…!

Pas besoin de mixité à l’école ? (Billet d’humeur)

Eric Zemmour et Nadine de Rotschild m’énervent.
Hier soir, dans l’émission de France Télévisions censée démarrer à 22h30 depuis la disparition de la coupure pub – c’est à dire à 23 heures en réalité la chaine n’ayant plus les moyens de s’équiper d’horloge fonctionnant correctement – ils ont évoqué le non intérêt de la mixité à l’école.
d’après eux, la mixité à l’école ne sert rien, puisque les garçons et les filles ne jouent pas ensemble.
L’une disait qu’à 12 ans les filles étaient déjà matures et les garçons encore bêtas et que donc avant cet âge, il n’y avait aucun besoin de les faire se fréquenter (parce qu’avant 12 ans, il ne se passe rien ?). L’autre disait doctement ‘qu’il avait observé (lui-même) le phénomène – sous entendre que le ‘il’ représentait à lui tout seul un volant statistiquement acceptable de la population
Passons sur les personnages sus nommés et leur posture favorite qui font leur notoriété.
Je ne ferais qu’évoquer les travaux publiés par une chercheuse qui a passé plusieurs années à étudier les cours de récréation. Sans pousser à la lecture d’essais à la lecture pas toujours palpitante – voici quelques faits énoncés par Julie Delalande :
si les enfants vont naturellement plutôt vers ceux de leur sexe, c’est leur participation au sein de groupes qui aide l’enfant à se construire socialement et favorise son intégration dans la société :
En maternelle comme en primaire, les groupes interagissent entre eux – entendez donc que les garçons et les filles s’échangent des rôles au cours de jeux. oh !
Certains de jeux sont importants et fréquents dans les groupes comme – les jeux de sable (construire, mélanger, filtrer, rendre boueux…) et jouer au papa et à la maman (on vous avait jamais dit ?!).
En primaire, les jeux mixtes sont représentés par les jeux de course du type chat perché et si les groupes sont souvent unisexes,
il y a là bien des interactions – les garçons ’embêtent’ les filles qui leur ‘courrent’ après etc – vous n’en aviez jamais entendu parler ?!
Enfin, si avec le temps l’intérêt pour l’autre sexe diminue quelques années – cela s’explique par la période de latence sexuelle qui disparaitrait avec l’adolescence – mais ça c’est Freud et ses copains qui l’ont expliqué il y a déjà longtemps.

Quand à mes filles, je peux vous dire que Titouan vient voir ma chipounette tous les matins pour lui demander si elle va au goûter – comme lui – et si Leïla trouve Tim et Gabor énervants elle compte bien les inviter à son anniversaire, comme Tomy, parce qu’il l’avait trop fait rire à son dernier anniversaire.

Le Muguet

Le muguet fait partie de mes fleurs et odeurs préférées et j’attends avec impatience son arrivée chaque année.
Quand j’étais petite, ça m’est arrivé avec mon frère de faire les vendeurs du 1er mai.
La veille on passait des heures à en cueillir en forêt, à les attacher en bouquets, à les tenir au frais dans des baquets d’eau.
Et puis le lendemain, on s’installait – jamais aux meilleurs emplacements – et on changeait d’endroit en cours de journée.
C’est ce muguet là que je cherche chaque année – du muguet simple – sans panier d’osier ni rose mélangée.
Ce matin, c’est près du marché que je l’ai trouvé.
Il aurait pû être vendu par des enfants, mais cette fois c’est par une dame qui avait l’air d’avoir besoin d’en vendre beaucoup…

Le grand Projet

L’idée de ce grand projet est né il y a bien longtemps de mon envie de travailler avec le monde des dessinateurs.
Il y a plusieurs années que The papa avait eu – lui – le bonheur de travailler dans les dessins animés, et c’est comme ça que l’on avait rencontré de ces magiciens du crayon, qui entre deux animations travaillaient à leurs propres illustrations et Bds et dont certains sont devenus de vrais copains.
Je m’étais mis dans un coin de ma tête qu’un jour – moi aussi – je trouverais bien un moyen de participer de plus près à ce monde magique de la création graphique.
Cette fois, je crois bien que j’ai trouvé : mes Bidouille & Poucette virtuels vont se transformer en personnages pas encore tout à fait animés, mais quand même.
Je vais devenir leur maman Gepetto, eux un frère et une soeur, et les illustrateurs seront leur bonne fée bleue.
D’ici quelques semaines, si tout va bien.
Pourvu que mon nez ne s’allonge pas…

Swap parti…Swap reçu :)

Quand le facteur m’a laissé ce colis, sur le moment, je me demandais ce que cela pouvait être…
mon colis Swap vert et violet venait juste de partir pour la Belgique que je recevais déjà le mien !
J’avais oublié comme c’est chouette de recevoir des surprises…c’est vraiment trop trop chouette !
j’ai ouvert le colis, découvert l’emballage orange, attendu un peu avant de découvrir le reste…
Un mini pin à faire pousser pour se sentir du coté de chez Aurélie, des objets à sentir bon, une carte personnalisée avec mes chipies – ouaouh – et…du chocolat (mon grand – très grand – péché…) l’organisatrice est par ici, le thème était ‘Quelque chose de bon, quelque chose qui sent bon, quelque chose de con (…) et une petit carte !
en fait de con, je n’ai pas trouvé…ou alors ce pin bonzaï sera vraiment si bonzaï qu’on ne le verra pas même pas pousser ?
Le chocolat en tout cas est déjà avalé.

Playtime


Lundi, c’était Playtime.
Pas tout à fait le temps de jouer, mais celui de parcourir le plus beau salon dédié à la mode pour enfants.
Venue en voisine du salon, je comptais bien rendre visite à la joyeuse et toujours énergique Linna Morata, découvrir l’ensemble de sa gamme de thermocollants liberty…
discuter avec la belle Jeanne de ses vêtements préférés, rencontrer Mayou from la Rue Saint Basile aussi, et croiser c’était prévu certaines blogueuses chevronnées comme la très poétique Opio
Je ne pourrais pas vous montrer de photos, mais je peux assurer avoir rêvé devant plus de la moitié de l’exposition, même si les vêtements exposés tenaient parfois du registre des poupées – pour Album di Famiglia ou de la copie de goût des uns sur les autres…pour beaucoup.
Et parmi tout cela, de petites et grandes perles, comme ie…
Allez savoir comment c’est possible, le lendemain midi je me suis trouvée – tout à fait par hasard – devant leur boutique – puis dans leur boutique – alors que je n’y étais pas allée depuis à peu près…beaucoup de mois…et j’ai craqué (comme avant) sur leurs tuniques en tissus fleuris et cette fois, sur les jupes boules aux coloris incroyables…
Comme dit ma princesse – que j’ai lâchement abandonné au conservatoire sans assister au massacre de ‘A la Claire Fontaine’ tout à l’heure :
‘Ah je sais, tu en as profité pour aller encore voir des habits, pas vrai ?’
si on ne peut plus rien faire en cachette de ses enfants…

Maitresse, elle m’a …

Souvenir d’enfance.
Je ne sais si l’élection de Barak Obama est pour quelque chose dans la remontée de ce souvenir là.
Je crois bien que non, que je l’ai toujours eu en tête et à mon sens les autres protagonistes qui l’ont vécu aussi.
Un de ces souvenirs fondateurs qui me fait encore réfléchir sur l’amitié, la fidélité et la culpabilité près de 30 ans après.
Bref.
C’était la récréation et nous étions en CM2.
Il faisait beau, ce devait être la rentrée ou alors fin de l’année scolaire – peu importe – sauf que le temps permettait de jouer à l’élastique et que j’étais concentrée sur la réussite de mes sauts.
A coté de moi, se trouvaient Ursule, Florianne, Benjamin et pleins d’autres que j’ai oublié.
Du plus loin que je me souvienne, Ursule est ma première vraie copine. C’est à dire que depuis le CP et jusqu’au lycée, Ursule et moi on ne s’est pas quittées.
Ou presque, bien sûr il y a eu des histoires, on se fâchait, elle n’était plus ma copine et puis de nouveau elle l’était, on s’est fait des infidélités mais quand même, encore aujourd’hui, on arrive encore à se trouver un ptit moment à partager une à deux fois par an.
Il faut vous dire aussi qu’Ursule était très susceptible – même plus qu’un chef de clan corse – et souvent contrariée. Plus grande que moi – mais ça pas dur – elle était (elle l’est toujours) gracieuse et athlétique – et possédait la plus belle chevelure de l’école.
D’un noir de jais, douce et épaisse, frisée comme un mouton et longue comme une crinière.
Ursule est à moitié-antillaise.
De son coté Florianne était la fille d’une maitresse de CP, tout comme moi. Nos mamans avaient ‘leurs classes’ côte à côte et étaient les meilleures amies du monde.
C’est dire si nous étions amenées à nous voir souvent en dehors de la classe.
Florianne avait un an d’avance et était très bonne élève.
Et ce jour là, sans que je l’ai entendu venir, il y a eu une altercation. En arrêtant de jouer, j’ai vu Florianne et Ursule qui se tenaient à coté de la maitresse.
Ursule avait l’oeil noir et disait que Florianne l’avait traitée de négresse. Florianne protestait que non, elle avait seulement dit tigresse.
Comme j’étais à coté, la maitresse me demanda ce qu’il s’était passé.
Je n’en savais rien. Je n’avais pas entendu comment Florianne avait traité Ursule. je me sentais nulle d’avoir été à coté et de ne rien avoir vu, rien entendu.
Je me sentais coupable de ne pas pouvoir les départager. de ne pas être juge de paix. De ne pas connaitre la vérité. Je n’ai pas menti, j’ai dit que je ne savais pas.
Dans le doute, la maitresse choisit une punition de principe : Florianne a dû recopier plusieurs fois une page entière de la Case de l’oncle Tom. On ne plaisantait pas avec le racisme.
A la réunion des maitresses qui avait lieu le soir même, sa maman expliqua la retenue de sa fille et indiqua qu’elle continuait à dire qu’elle n’avait pas dit ça, et qu’elle trouvait cette punition injuste.
Je me suis de nouveau sentie coupable de n’avoir pû intervenir. Au plus profond de moi, je trouvais bizarre que Florianne ait pû être insultante.
Après cela, et même si nous étions toutes les trois au même collège, puis au même lycée, Florianne et Ursule n’ont jamais pû être amies. On a continué côte à côte sans plus se parler.
Et puis, il y a quelques années, j’ai croisé Benjamin au coin d’une rue.
On s’est reconnu, on a pris un café, on a échangé des histoires de copains et de récrée. Lui aussi se souvenait très bien de cette aventure. Et il m’a dit ‘tu sais je ne parierais pas qu’elle n’ait rien dit, elle avait vraiment un drôle d’air, qui n’était pas le sien, vraiment pas’…

On en a conclu que jusqu’à la fin seules les deux sauraient.
Mais ça ne m’a pas soulagé.

Pause Cadeaux…

Voilà, je m’éclipse…jusqu’au 31 ! Sans le net cette fois…
Big bisous à toutes, tous vos enfants, vos bébés, qu’ils soient pourris gatés et qu’ils profitent à fond de leurs cadeaux,
que vous puissiez faire une pause, profiter de vos proches…et de vous mêmes :)
Je vous souhaite à tous un noël blanc de neige -froid dehors – chaud dedans…:)
Vivement l’année prochaine !